Bonjour les amis et les amies

Voila, notre voyage, pour sa partie Mongole, arrive à sa fin. 

Avant de tourner la page.. (demain),

Voici quelques lieux que nous avons bien aimés, et dont nous ne vous avons pas encore  parlé:

… La vallée de la rivière ORKHON et ses chutes renommées. Dénommées à tort les chutes de l’ORKHON car ce sont en fait les chutes, dans l’ORKHON, de la rivière ULAAN GOL, un affluent de l’ORKHON.



La vallée de l’ORKHON est une des plus belle vallées de Mongolie



Bon, d’accord, 15 mètres c’est quiqui par rapport aux chutes islandaises, mais en Mongolie c’est la première que nous voyons et ce sera la seule …


Et l’endroit est vraiment très beau…


… Le petit monastère de TOVKHON,  planté en haut d’un piton rocheux, créé par le moine ZANABAZAR, descendant direct de Gengis Khan, et inventeur de l’alphabet mongole. 



Un immense OVOO attend les voyageurs au sommet du chemin qui y mène…


…des chemins parfois complexes…




Tous ces bâtiments sont perchés en haut d’un piton rocheux…


Une terrasse aménagée par les moines surplombe le monastère.
Dommage, le temps était mauvais ce jour là, nous n’avons pas pu profiter de la vue que ce lieu doit offrir sur la vallée.


Dans cette petite anfractuosité un moine aurait passé 11 ans de sa vie à s’adonner à la méditation et la contemplation (ça laisse rêveur, non?)


Nettement plus spacieuse 😉, une petite maison pour méditer en paix.


A droite, l’empreinte de la sandale de ZANABAZAR gravée dans la roche…
 (à gauche c’est le pied de Maïté🦶)

… Les pierres levées de TSATSIIN EREG










… Le canyon de la rivière CHULUUT.





… UUREG, charmant petit lac au milieu de montagnes.






… Et pour finir, nous avons visité, de façon totalement improbable, par hasard, une usine artisanale de fabrique de briques en terre cuite.
 




La terre est extraite de cette colline. 


Elle est mélangée à de l’eau et compactée en une barre, qui est ensuite découpée en briques.


Les briques sont acheminées sur des plateaux 


Et stockées dans des hangars de séchage 


Ou encore sous des bâches à l’extérieur


Une fois sèches elles sont disposées, pour la cuisson…


… dans un immense four aux nombreuses salles.


Le charbon est déversé par de petites goulottes, directement depuis le toit.


Vue d’ensemble du four.

Petite anecdote  liée à cette visite: nous découvrons cette fabrique par hasard (elle est dans la proximité de notre bivouac nocturne) un dimanche matin… on aurait pu imaginer le personnel en congé? Mais non, tout le monde est à son poste, et nous accueille très obligeamment pour nous présenter l’usine. Tout le monde, c’est à dire: les adultes (hommes et femmes), les enfants de …1 mois à 10 ans (je vous rassure:le bébé dans les bras de sa mère), mais aussi une petite fille de 8 ans aux commandes d’un engin de locomotion des matériaux, une autre de 5 ans ramassant les briques défectueuses, des gamins jouant ou ballon ou se baladant en vélo au milieu de tous… le tout dans une grande et évidente simplicité ! 
Dans un sens… une autre planète!  🙃 😁


À bientôt

Bises à tous

Jean Marc et Maïté

 Bonjour les amis et les amies

Encore une journée exceptionnelle, et pourtant tout commence très mal. Nous avions prévu d’assister au festival du Yack à BAT ULZII. La veille, arrivés au village nous découvrons que ce festival a lieu, non pas au village même , mais un peu plus loin que les chutes d’Orkhon… que nous avions quittées deux jours plutôt 😖. Seule solution: reprendre pour la troisième fois une piste absolument exécrable sur 30 km au milieu d’un champ de lave… qui réveille des souvenirs cahotants et cassants d’Islande. Nous décidons de nous approcher du lieu et revenons bivouaquer à l’endroit même ou nous étions deux jours plutôt. Au lever, une météo à ne pas sortir un petit doigt dehors, du vent de la pluie il fait froid, bref que du bonheur pour assister à ce festival. Allez, on y va quand même! Plus on avance et moins il y a de yourtes, lorsque soudain, débouchant d’une petite colline, au milieu de nulle part, un groupement de yourtes et de véhicules… c’est là. La pluie s’arrête le ciel se dégage et le soleil s’installe, pour toute la journée. Et c’est le festival, le vrai, incroyable, avec cérémonie d’ouverture chant et danse traditionnelle, et en vedette, les Yacks. Mais je vous laisse apprécier cette incroyable journée avec notre reportage photos…



Comme pour un NAADAM, cérémonie d’ouverture avec chants…


…et danses traditionnelles.


On apprête les yacks…


Pour la présentation, les plus beaux yacks portent les décorations qu’ils ont déjà obtenues


Le troupeau une fois réuni…


…démonstration de la gestion d’un troupeau pour en attraper au lasso.


D’autres s’apprêtent pour la course de yacks! 
Il paraît que c’est la course la plus lente du monde !


Il arrive bon dernier..

 

Après avoir attrapé un yack au lasso, reste à le monter…


C’est à celui qui tiendra  le plus longtemps dessus…

 

Véritables rodéos sur yacks…


En marge du festival c’est la fête…


On joue aux osselets (on n’a toujours pas compris la règle  🤔)…


Jeu du loto mongole ( un classique😉)


On peut même jouer aux fléchettes sans descendre de son cheval…


Les jeunes cavaliers se lancent des défis…


Alors que les anciens affichent leurs décorations de meilleurs éleveurs de yacks.


 Bien sûr, pas de fête sans un concours de lutte mongole.


Et la journée se termine par un défilé…






À bientôt

Bises à tous

Jean Marc et Maïté

 Bonjours les Amis et les Amies OUPS… on a oublié de publier ce dernier article qui devait clôturer notre voyage au Maroc! CHEFCHAOUEN Ici t...